samedi 16 janvier 2016

Le manque.

Au début, je voulais m'exprimer sur ce sujet : le manque, en me mettant a la place d'un homme. Mais après réflexion je me suis dit que après tous on était tous des putains d'humains répugnants et que on devait ressentir la même chose qu'on est un vagin ou un pénis? Dites moi si je me trompe.

Je pense que le manque est clairement encrés en nous depuis notre naissance et même avant notre conception, on ne pourra pas  y échapper. Personne est immortel , sauf Robert Patinson peut-être.
Je me représente le manque d'un drôle de façon..; je m'imagine que a chaque personne qui disparaît ou qui décide de ce barrer. Un genre d'hématome éternel  viens s'installer en vous, et aucun moyen de s'en débarrasser, si ce n'et de l'ignorer.
J'ai ressenti très souvent  de manque. Le premier, c'est le manque d'une peluche. Le deuxième, le manque de son vieillard. Après de son enfance que l'on regrettera. Puis, son premier amour avec on voyais l'avenir, .. parti pour des raisons absurdes qu'on essayera de réparer. Et ça empirera.
La perte d'un être cher, à qui un amour lui étais destiné, est horriblement dégueulasse comme j'avais on aurait pu le savoir avant de l'avoir réellement vécu de sa chair.
voilà.

Marion Rohrmann.

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