Je vais vous faire part de certains passages de mes livres que j'ai aimé, il y en a certain que vous allez reconnaître.
Passages de livre.
Que si nous sommes ainsi, silencieux et déterminés mais toujours impuissants, face aux cons, c'est justement parce que nous n'avons pas la moindre parcelle de confiance en nous. nous ne nous aimons pas. Nous ne nous accordons pas tellement d'importance. Pas assez pour postillonner sur monsieur. pas assez pour croire une seconde que nos cries d'orfraie pourraient infléchir la courbe de ses pensées. Pas assez pour espérer que nos mouvements de dégoût, nos serviettes jetées sur la table et nos chaises renversées puissent gaché de quelque maniéré que ce soit la marche du monde.[...] On peut aussi dire que ce n'est pas de la lâcheté.On peut aussi admettre que c'est de la sagesses . Admettre que nous savons prendre du recul. Que nous n'aimions pas marcher dans la merde. Que nous sommes plus honnêtes que tous ces gens qui moulinent sans cesse et n'irriguent nulle part. Oui, c'est ainsi que nous nous réconfortons- Anna Gavalda. (L'échappée belle)
A vingt ans , on danse au centre du monde. A trente, on erre dans le cercle. A cinquante, on marche sur la circonférence, évitant de regarder l’extérieur comme l’intérieur. Plus tard, ce'st sans importance, privilégie des enfants et des vieillards, on est invisible. - Christian Bobin
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Dans les périodes d’apaisement, on croit toujours les avoir vaincues. On s'imagine qu'à la longue,on fini par leur faire la peau. Qu'on les a éloignés pour de bon. A jamais et pour toujours. Mais c'est rarement le cas. Le plus souvent, nos Démons sont toujours là, tapis quelque part dans l'ombre. Guettant inlassablement le moment où l'on baissera la garde. Et quand l'amour s'en va ... - Guillaume Musso (Seras-tu là ?)
Tous les hommes sont menteurs, inconstants, faux, bavard, hypocrites, orgueilleux ou lâches, méprisants et sensuels; toutes les femmes sont perfides, vaniteuse, menteuses, curieuses et dépravées; mais il y a dans ce monde une chose sainte et sublimes c'est l'union de deux de ces êtres si imparfaits et si affreux... On est souvent trompé en amour, souvent blessé et souvent malheureux, mais on aime. Et, quand on est sur le bord de sa tombe, on se retourne, pour pour regarder en arrière et on se dit: J'ai souffert souvent, je me suis trompé quelquefois, mais j'ai aimé. C'est moi qui ai vécu, et non pas un être factice créer par mon orgueil et mon ennui. -Anna Galvada (Billie)
Un jour viendra où nous serons tous morts.Tous. Un jour viendra où il ne restera plus aucun être humains pour se rappeler l'existence des hommes. Un jour viendra où il ne restera plus personne pour se souvenir d'Aristote ou de Cléopatre, encore moins de toi. Tout ce qui a été fait, construit, écrit, pensé et découvert sera oublié. Ce jour viendra bientôt ou dans des millions d'années. Quoi qu'il arrive, même si nous survivons à la fin du soleil,nous ne survivront pas toujours.[...] Alors si l'oubli inéluctable de l'humanité t’inquiète, je te conseille de ne pas y penser. C'est ce que tout le monde fait. - John Green (Nos étoiles contraires)
Je suis amoureux de toi. Et je ne suis pas dû genre à me refuser le plaisir de dire des choses vraies. Je suis amoureux de toi et je sais que l'amour n'est qu'un cri dans le vide, que l'oubli est inévitable, qui nous sommes tous condamnés, qu'un jour viendra où tout ce qu'on a fait retournera à la poussière, je sai saussi que le soleil avalera la seule terre que nous aurons jamais et je suis amoureux de toi.- John Green (Nos étoiles contraires)
Il étais le grand amour maudit de ma vie. Notre histoire d'amour fut épique, et je doute de pouvoir dire le moindre mot sans fondre en larmes -comme toutes les vraies histoires d'amour- elle mourra avec nous comme il se doit. [...] Comme je ne peux pas parler de notre histoire d'amour je vais parler de math. Je ne suis pas très forte en math, mais je sais une chose : Il existe des nombre infinis entre 0 et 1.Certains infinis sont plus vaste que vastes que d'autres, nous a appris un écrivain qu'on aime bien. Il y a des jours, beaucoup de jours, où j'enrage d'avoir un ensemble de nombre infinis aussi réduit. .Je voudrais plus de nombres que je n'ai la chance d'en avoir, j'aurais voulu tellement plus de nombre qu'il n'en ai eus, mon amour, je ne te dirais jamais assez combien je te suis reconnaissante de notre petite infinité. je ne l'échangerais pas pour tout l'or du monde. tu m'as offert une éternité dans un nombre de jours limités, et j'en suis heureuse. -John Green (Nos étoiles contraires)
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